Poèmes

Cliquez sur l'un des boutons ci-dessus pour visualiser les autres textes

Le dernier des trois

Trois noms, toujours les mêmes, au fronton des mairies,
Des écoles toujours, quelquefois des églises,
Abolies par l'argent, le pouvoir et mensonges
Répétés à l'envi et vidés de leur force
Quand ils furent des phares pour éclairer le monde.

Le dernier méprisé par tous et en tout lieu
Sentant le ridicule, le vieux, d'un autre temps
Dépassé, obsolète, souvenir d'autrefois
Cité souvent comme une antienne ou un gris-gris.

Pourtant sans elle, que serait les deux autres ?

Que serait liberté sans la fraternité
Entre frères, entre sœurs, entre nous, entre vous
Liberté solitaire, solitude toujours.

Combien nous serait froid' l'égalité sans elle
Niveau glaçant, implacable et borné
Qui se passe de nœud, de lisse ou de rugueux.

Ce lien qui nous fait peuple, qui nous dit « moi aussi,
Je peux marcher, tomber, nul ne me laissera »
D'un sourire, une main, d'un appel, d'une fleur
Je serai là pour toi, nous serons là pour tous.

Georges-André

Edité le:31/12/2020

 

Valid HTML 5 CSS Valide !    

page hébergée par Association-Ginux et générée par web concept en :0.055 secondes